Jury jeunes

Chaque année, depuis 2015, 5 jeunes de 16 à 25 ans constituent le jury jeune.

Ces jeunes, issus d’horizons différents, ont l’occasion d’enrichir leur parcours au contact de professionnels, et de vivre des moments uniques sur le festival.

Soumis aux mêmes exigences que le jury de professionnel, ce jury remet au film lauréat le prix du Jury jeune.

Succédant à Frédérick Raynal (Game designer), Xavier GENS (réalisateur), Laurent Melki (Illustrateur, affichiste), le président du jury jeunes 2020 sera prochainement annoncé.

JURY JEUNES

Valentin PAUMARD

24 ans

Octeville

Plongé dans le cinema d’horreur, par hasard. C’est par la peur qu’est née la fascination. Elle a grandie au fil du temps, faisant de moi, un collectionneur, un cinéphile, un amoureux du cinema fantastique, avec une passion pour le cinéma d’horreur. Je la partage, sur ma chaîne YouTube, « les associés du diable ». Je tente de devenir auteur et acteur. Et j’ai eu la chance d’incarner Freddy pour le film documentaire de Azz l’épouvantail.

Marine LECLERC

21 ans

Grand-Charmont

Mon intérêt pour le cinéma fantastique est né du fait qu’il relève de l’irréel, il permet l’espace d’un instant de s’évader du monde réel pour nous laisser divaguer dans un monde totalement flou, loufoque, voire même imaginaire. Toutefois cela n’enlève en rien le côté affectif qui s’en émane, nous donnant la possibilité de s’identifier aux personnages et de faire appel à nos émotions comme la peur, la fascination… Ce qui me plait vraiment dans le fantastique c’est de pouvoir me dire que même l’impossible peut se réaliser et que nous pouvons laisser libre court à notre imagination sans se dire que nous dépassons les limites du possible car justement le fantastique n’a pas de limites pour moi.

Jules ROBERT

22 ans

Lyon

Je me suis intéressé au cinéma fantastique, principalement au cinéma d’horreur, car je suis passionné par les histoires en général. Que se soit par le fond grâce à la mythologie des monstres/tueurs inhérents à ce genre, ou par la forme avec la mise en scène  qui raconte la dite histoire.

Alan ROGO
24 ans
Audincourt
Le déroutant a toujours titillé ma cinéphilie. J’ai ressenti mes premiers véritables émois devant les scènes d’horreurs de Twin Peaks et j’en ai rapidement créé une passion. À mon sens, filmer la sombre étrangeté est un moyen d’exprimer les angoisses et les doutes que les artistes peinent à exprimer avec des mots. J’ai ce besoin vital de filmer et de photographier ce qui me fascine, et ce, depuis des années. C’est pourquoi le cinéma de genre s’est présenté comme une véritable source d’inspiration pour mon travail personnel.